Mais qui êtes vous pour osez prétendre que vous me connaissez? Mais qui êtes vous pour oser me dire ce que je dois faire? Mais qui êtes vous donc pour venir chaque jour me mentir? Vous n'êtes rien, rien de plus d'une personne que j'aurai connue au cours de ma vie; car peu d'entre vous peuvent prétendre être dans mon coeur.

Irrésistible envie de pleurer.

Ça allait arriver, là tout se suite. Sans que je m'en aperçoive. Sans que je puisse même l'imaginer. J'ai ressenti une douleur terrible quelque part dans mon coeur; comme si une flèche l'avait transpercer. J'ai eu mal, si mal que j'ai failli hurler ma douleur. Je m'en suis rappelé, et mon esprit qui n'était déjà pas bien présent s'est encore plus envolée aussi vif que le vent, dans un coin bien reculé où plus rien ne pouvait l'atteindre. Sans que je puisse lui dire de rester, sans que je puisse lui dire de ne pas m'abandonner. Elle s'est envolé, comme si ça pouvait la protéger. De ma peine, de ma haine. Comme si elle avait peur que si j'explosais rien ne pourrait plus me retenir. Et comme si cela ne suffisait pas, il fallait que les autres en rajoutent. Ces autres êtres insignifiant à mes yeux, ils en rajoutaient pour me blesser, pour me brimer, pour m'humilier. Et parce que mon coeur au bord du gouffre souffrait déjà bien trop, je n'ai pas su résister. Parce-que même si dans le temps j'ai eu mal... Si mal de m'avouer que toutes ces personnes me détestaient. Et j'avais peur... Si peur d'admettre la simple vérité inavoué; aujourd'hui rien plus ne m'importe. Elle m'a craché son venin au visage, tel un serpent venimeux. Elle m'a fait déterré ce souvenir que pour rien au monde j'aurai voulue me remémorer. Le souvenir d'un être qui m'a abandonné. Et les autres ont ri. J'ai cru que parce que mon âme n'était plus là, rien plus ne me ferait pleurer. J'ai cru parce-que je suis si naïve. J'ai été naïve et j'en ai oublié que mon coeur était rester; et que lui aussi souffrait. J'ai encore plus souffert quand mon âme qui a surement cru que le sale moment était passé, à pointer le bout de son nez. Alors j'ai encore plus eu mal. J'ai eu mal mais je ne voulait pas craquer, parce-que je ne leur ferai pas le plaisir de pleurer. J'ai alors esquisser l'ombre d'un sourire et j'ai rigolé. Je leur ai montré que j'étais forte, que je n'était pas cette fille à laquelle ils étaient habitués. J'ai ri et j'ai vu son visage souriant devenir sombre. J'ai vu son sourire se transformer en rictus, et je me suis senti si bien que j'en ai encore plus ri. Ce sourire il n'était pas sincère, mais ça m'a fait un tel bien de tous les voir bouche bée, sans plus rien à dire. Alors j'ai encore plus sourit et j'ai répondu en articulant bien: " Mais que croit tu que ça me fait de la part d'une personne qui ne connait rien de mon histoire?" Et là, j'ai sourit encore une fois. Puis je suis partie, parce-que ne vous fiez pas aux apparences, je n'en pouvait plus, il fallait que je sorte, que je pleure, que je me libère. Alors je suis sortie, et j'ai marché jusqu'à être hors de vu. Puis, j'ai couru, couru si vite que j'ai cru en perdre mes jambes,couru encore plus vite que je ne les ai plus du tout senti. Et j'ai pleuré, pleuré toutes les larmes de mon corps.
J'ai pleuré, j'avais si mal.
Mais qui êtes vous pour osez prétendre que vous me connaissez? Mais qui êtes vous pour oser me dire ce que je dois faire? Mais qui êtes vous donc pour venir chaque jour me mentir? Vous n'êtes rien, rien de plus d'une personne que j'aurai connue au cours de ma vie; car peu d'entre vous peuvent prétendre être dans mon coeur.

# Enviado el viernes 17 de octubre de 2008 11:10

Modificado el lunes 30 de noviembre de 2009 07:25

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Brouillard
Confuse
Lasse
Fatiguée
Heureuse
Détresse
Folie
Délire
Brisée

INCERTITUDE

# Enviado el sábado 20 de diciembre de 2008 15:28

Modificado el sábado 19 de diciembre de 2009 10:24